Les étés se suivent mais ne se ressemble pas ...

Les étés Québécois sont certes courts mais intense ! De grandes choses s'en viennent pour cet été 2018, mais avant cela flashback sur l'été 2017 ...

Pour une 4e année consécutive, ce fût un plaisir d'être coach et directeur musical  de personnalités d’affaires comme Alexandre Taillefer, Paul Desmarais III et Pierre Laporte, le président de Deloitte Québec ainsi que Mario Charpentier associé principal chez BCF pour le gala Marvin on the Rock de la fondation Marie-Vincent.Derrière ces hommes d’affaires sommeillent des artistes inspirants.

Entre deux respirations, j’ai chorégraphié le numéro d’ouverture du gala Artis avec 100 danseurs. Cette première expérience comme chorégraphe pour un gala télé fût réussie.

Je fais pour la première fois le gros show de la fête nationale du Québec diffusé à Radio-Canada. Faire un duo avec Charlebois et partager la scène avec Michaud, Brach, Cardin, la Bronze et même mon père sous l’oeil sensible de Pierre Séguin restera gravé dans mon esprit très longtemps… 

Une semaine après sur la même scène, toujours devant plus de 50 000 personnes,  je participe au spectacle Discothèque avec une pléiade de musiciens sur scène dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal. Une mise en scène de Yann Perreau sous la direction musicale de Alex McMahon et DJ Champion.


 

J'ai présenté au ZooFest, une première ébauche de mon One Man Musical Show L'Audition, au ZooFest, co-écrit avec Denis Bouchard. Nous retournerons à nos chaudrons cette année afin de le terminer.  

C'est toujours sur la place des festivals que j’ai commencé à appeler mon 2e salon...  j’ai animé l’hommage aux comédies musicale dans le spectacle Danse ta vie. 

Extrait de la critique du Hufftington Post «Gardy Fury s'est imposé dès le départ comme un maître de cérémonie distrayant sur un échantillon de Wilkommen (Cabaret), au cours duquel il a présenté les groupes de danseurs qui l'entouraient pour l'événement. Plus tard, il a épaté sur Chantons sous la pluie et s'est souvent permis des blagues. On le sentait très à l'aise et, surtout, habile comme un poisson dans l'eau dans ce contexte trémoussant, même s'il n'a jamais cherché à éclipser qui que ce soit. Un boulot humble et sincère de la part de ce passionné de la stepette. Son imitation de Denise Filiatrault était parfaite....»


J’ai eu le privilège de retravailler avec L’orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Kent Nagano pour l’incontournable Porgy and Bess à l’esplanade du Stade Olympique. Tout un honneur pour mois car j’était le seul chanteur qui n’était pas issu d’une formation lyrique. 

Extrait de la critique du Journal de Montréal«Gardy Fury, dans le rôle du mauvais garçon (Sportin' Life). Cabotin à souhait, il avais des intonations de Sammy Davis Jr, et plus encore, il imprimait un swing dont Gershwin aurait été certainement fier.» 

Extrait de la critique du Devoir : «L’idée la plus lumineuse fut cependant de distribuer le rôle du « bum » Sportin’Life à un chanteur de type Broadway, le Montréalais Gardy Fury, qui a fait un numéro d’enfer sans jamais dévoyer la partition.»


J'ai eu un plaisir fou en studio de doublage cette année. Je prête ma voix pour un 1er rôle au personnage « Capper » dans le film pour enfants My little Pony.  

Je chorégraphie ensuite un numéro avec 150 danseurs dans le spectacle de la trouble-fête dans le cadre du 375e de Montréal

Enfin, je termine l'année en beauté avec le réveillon Spécial du Jour de l'An de En Direct de l’Univers à Radio-Canada! Ouf!

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